Accepter la fin de vie de son animal et prendre la dernière décision, l’euthanasie, représente une véritable épreuve. Les derniers instants de votre compagnon sont difficiles à gérer et votre peine est immense. Nous souhaitons mieux vous informer sur le sujet et vous aider à anticiper, si possible, la gestion de l’inévitable douleur que vous vivrez ce jour-là. Nous allons ainsi vous expliquer les derniers gestes médicaux prodigués par le vétérinaire, puis les étapes du processus de deuil, inéluctable et si personnel à la fois.

Les derniers moments chez le vétérinaire ou à domicile

Une décision en concertation avec le vétérinaire

Lors du processus naturel de vieillissement de votre compagnon nordique , ou à la suite d’une maladie incurable ou bien d’un accident, arrive le moment fatidique et inacceptable où le vétérinaire vous annonce qu’il est désormais préférable de ne plus laisser votre chien vivre dans ces conditions de souffrance, afin de lui éviter une agonie douloureuse. Cette décision d’euthanasie est terrible à prendre et à vivre, très culpabilisante et peut engendrer une grande souffrance psychologique. Car l’euthanasie n’est pas une obligation… Sachez que les vétérinaires sont formés et présents pour vous écouter et vous accompagner dans ces moments éprouvants. Leur avis médical est primordial, afin que cette décision puisse se prendre en toute connaissance de cause. Par ailleurs, leur point de vue est de toute façon obligatoire car ils sont parfois malheureusement témoins d’abus de certains propriétaires, même si ce n’est pas votre cas. Il est important de comprendre l’état de santé réel de votre compagnon, et d’assimiler réellement ce que personne ne souhaite bien sûr entendre : que vous ne pouvez plus laisser votre ami dans cet état car il n’y a plus rien à faire pour l’aider… Sauf urgence (accident), vous avez un peu de temps pour y réfléchir et vous décider. Votre vétérinaire prendra le temps de vous expliquer tout cela, ainsi que les gestes auxquels il procédera pour adoucir les derniers moments de votre chien.

À domicile ou au cabinet vétérinaire ?

Sachez que l’euthanasie peut avoir lieu à votre domicile (sauf si vous venez d’arriver en urgence chez le vétérinaire, après un accident par exemple). Ce choix n’est pas évident pour tout le monde. Vous préférerez peut-être que votre compagnon quitte ce monde dans la paix de son foyer, dans son environnement habituel avec son panier, ses jouets et… le lieu de vie de son maître adoré. Sans devoir être maintenu sur la table d’examen du vétérinaire. Cette possibilité de départ à domicile est plus rassurante pour le chien et, souvent, pour son maître. D’autres personnes, au contraire, ne pourront supporter cette idée : se dire qu’ensuite, ils devront passer dans la pièce où leur ami s’est éteint n’est pas une chose aisée à concevoir et risque de les ramener en permanence à un souvenir très triste… Ils préféreront alors que les derniers instants de leur chien se déroulent au cabinet vétérinaire. Le choix dépendra donc de chacun et des possibilités au cas par cas. Même si elle reste encore rare en milieu citadin, la demande d’euthanasie à domicile est de plus en plus forte, car les maîtres tiennent à faire passer le bien-être de l’animal en premier, en lui évitant ainsi le cadre froid et stressant du cabinet du praticien.

Par ailleurs, dispenser un chien âgé et malade, ne pouvant plus se déplacer par lui-même, d’un dernier transport dans une caisse constitue également un critère à prendre en compte, pour lui comme pour vous. Cela évite un stress inutile à votre animal, ainsi qu’un moment pénible et lourd à vivre de votre côté. Si vous avez d’autres animaux chez vous, ceux-ci peuvent être décontenancés également en voyant que leur copain est sorti de la maison (pour aller chez le vétérinaire) et ne revient plus ensuite. Ils le pleurent alors et peuvent le rechercher partout dans la maison… Mais il est difficile d’anticiper tout cela.

tendresse-chien-enfant

Pour conclure sur l’euthanasie à domicile, gardez à l’esprit que le vétérinaire devra emporter la dépouille de votre compagnon… Il s’occupera ensuite du devenir du corps, notamment du transfert vers le lieu de crémation. Ce départ de votre domicile sera évidemment difficile à supporter, donc mieux vaut en avoir conscience dès maintenant.

Les derniers gestes

Les gestes du vétérinaire constituent une étape à la fois délicate et douloureuse à aborder, mais il est nécessaire de bien la comprendre, si possible à l’avance. Sachez tout d’abord que le mot « euthanasie » vient du grec : « Eu » qui signifie « bon » et « Thanatos » qui veut dire « mort ». Le mot « euthanasie » exprime donc « une mort douce, sans douleur ». Elle abrège les souffrances de l’animal dans les meilleures conditions possibles. N’hésitez pas, d’ores et déjà, à poser les questions délicates lors d’une séance ordinaire chez le vétérinaire, afin de ne pas être surpris le dernier jour de vie de votre chien : sous l’effet des produits, des réactions physiques peuvent en effet se présenter, notamment au niveau musculaire (mouvements et relâchements) mais ce sont des réactions « réflexes », votre chien n’en a pas conscience et ne souffre pas.

Votre vétérinaire vous expliquera les injections auxquelles il procède, leur nombre et les produits utilisés, ainsi que la vitesse d’action des injections. Ne soyez pas étonné, les vétérinaires peuvent avoir pour procédure de raser et désinfecter la partie de la patte où vont se faire les piqûres, ce qui peut sembler absurde dans un tel cas, mais il faut le savoir. Le praticien commencera ainsi par administrer un sédatif, si besoin, pour détendre puis assoupir votre chien en douceur, et lui injectera ensuite un anesthésique puissant. Votre compagnon s’endormira ainsi rapidement et sans douleur. Il s’agira en fait d’une analgésie profonde, pas d’un « sommeil » au sens habituel. Puis, lorsque ce dernier sera profondément endormi, le vétérinaire lui administrera alors un produit euthanasique, qui fera cesser son cœur et sa respiration, ce qui permettra ainsi d’enfin libérer votre compagnon de ses souffrances, devenues désormais inacceptables.

confianceCertains vétérinaires ne procèdent qu’à une seule injection, mais l’animal s’endort et part sans souffrance dans tous les cas. Ces gestes médicaux ne durent que quelques minutes au total.

Être présent ou pas

De votre côté, vous avez également un rôle à jouer, si vous vous en sentez capable : en effet, quelle meilleure preuve d’amour et de reconnaissance donner à son compagnon que d’être présent à ses côtés jusqu’au dernier moment ? Le caresser, lui parler… L’assurer de votre amour toujours présent, aussi fort et indéfectible… Lui dire à quel point il aura été votre meilleur ami et que vous lui êtes reconnaissant d’avoir eu le bonheur d’être son maître. Il l’entendra et le comprendra. Il sera également rassuré et heureux de vous voir à ses côtés. Puis, vous le laisserez s’endormir peu à peu, tout en continuant de lui parler et de le câliner… Gardez-le contre vous, dans vos bras, le temps qu’il faudra, après son départ. C’était votre ami, il est parti et vous avez le droit d’exprimer et de laisser sortir votre peine et vos larmes… D’après les psychologues, accompagner son chien dans ses derniers instants facilite ensuite le travail de deuil. Toutefois, ne culpabilisez pas de ne pas y assister, si vous ne vous en sentez pas capable ; sachez que vous pouvez, de toute façon, demander à voir le corps de votre compagnon après l’intervention et rester un moment pour vous recueillir à ses côtés.

complicite-homme-chien

Après le départ de votre amour à quatre pattes, le décontenancement et le manque sont forts et votre peine est immense… Comment reconnaître et gérer les émotions que vous allez ressentir par la suite ? Nous allons vous décrire les étapes habituellement vécues lors de ce processus de deuil. Sachez d’ores et déjà que, dans quelque temps, la douleur s’atténuera et vous verrez que le souvenir de votre ami vous fera remonter en vous de belles bouffées d’amour et de tendresse, nouvelles récompenses d’une si forte amitié qui ne s’éteindra jamais, finalement. Grâce à tout ce que ce formidable chien vous aura apporté.

Les étapes du processus de deuil

En général, le deuil de notre chien comporte 5 phases. Toutefois, vous ne vivrez pas forcément ces phases, ou alors vous ne les vivrez pas dans cet ordre. Vous pourrez également repasser par une phase déjà vécue. Vous traverserez au moins deux de ces périodes, d’après des études menées par des psychologues (certains les détaillent davantage, en comptant 7 phases ; si vous souhaitez plus de détails sur ce sujet, vous trouverez plusieurs liens à la fin de cette page). Il est donc important d’avoir conscience de ces phases, pour mieux les comprendre et les traverser. Par ailleurs, vous aurez peut-être également à gérer ce deuil avec vos enfants, qui vivront également ce moment douloureux à vos côtés.

Les 5 phases du deuil

La phase de déni :

vous êtes dans l’incompréhension devant ce qu’il vient de se passer, vous ne réalisez pas que votre compagnon est mort… Certaines personnes, très abattues, vont dans un premier temps refouler cette réalité car elle est trop dure à supporter. « Non, ce n’est pas possible… Pas mon chien, pas mon ami… ».

ville-enneigee

La phase de colère :

une colère contre beaucoup de monde. Elle peut se tourner parfois vers votre vétérinaire, car certains d’entre vous se demandent s’il a bien tout tenté avant d’en arriver à cette extrémité, alors qu’il connaît bien son métier. Contre d’autres propriétaires de chiens également, qui ont la chance, eux, d’avoir leur chien encore en vie… Contre certains de vos proches, aussi, qui vous disent : « tu n’as qu’à en prendre un autre ! ». Comme si un autre chien pouvait remplacer celui que vous venez de perdre… alors qu’il ne s’agit pas d’un objet cassé, à racheter à l’identique ! Vous avez perdu votre compagnon, votre ami, voire même un véritable membre de votre famille… Aucun autre chien ne sera comme celui-là ! Vous en voulez donc à tous ceux qui semblent prendre ce décès à la légère… et qui sont souvent juste maladroits.

La phase de culpabilité :

la colère décrite ci-dessus, vous pouvez la retourner contre vous-même, parfois : rempli d’une énorme culpabilité, vous vous demandez si vous avez bien fait tout ce qu’il fallait pour sauver votre chien. « Ai-je mal fait quelque chose ? Mal suivi son problème de santé ? Mal soigné mon chien ? Aurais-je dû attendre ou procéder autrement ? ». Les questions tournent en rond dans votre tête, très souvent. Ici, vous avez accepté cette mort, mais la culpabilité vous ronge, vous vous accusez d’avoir été peut-être négligent… Lorsque cette colère contre vous-même monte à ce point et qu’elle impacte votre état de santé, n’hésitez pas à consulter votre médecin. Ne restez pas dans cet état, car la dépression peut guetter certaines personnes. C’est normal de ressentir beaucoup de chagrin, mais s’il vous ronge au point de vous paralyser dans votre vie de tous les jours, n’hésitez pas à consulter.

La phase de chagrin :

lors de cette étape, vous êtes souvent seul avec votre tristesse, voire votre désespoir. Les larmes coulent sans s’arrêter, pendant de longs moments. Vous souffrez énormément, bien sûr. Cette période peut durer plusieurs semaines et fait partie du processus normal du deuil. La plupart des maîtres vont connaître cette phase… nécessaire pour évacuer toute cette peine. N’hésitez pas à vous confier à toutes les personnes bienveillantes qui vous prêteront une oreille attentive. Un certain nombre d’entre elles ont déjà vécu la perte d’un compagnon et sauront vous comprendre.

La phase d’acceptation :

dans cette dernière phase, vous avez accepté la mort de votre compagnon. Comme pour toute vie, la sienne devait avoir une fin… Vous commencez à pouvoir à nouveau parler de lui, vous souffrez moins et vous vous rappelez, avec plaisir, de certains moments passés avec lui. Vous reprenez le cours de votre vie en ayant dépassé la phase du chagrin. Vous pourriez même, à compter de ce moment, envisager éventuellement d’illuminer à nouveau votre vie avec un nouveau chien. Prenez votre temps. Le jour où vous serez prêt à le faire, et si c’est vraiment ce que vous souhaitez, alors vous le saurez, au fond de vous.

Aider vos enfants à faire leur deuil

Si vous avez des enfants, cette période de vie est doublement difficile, car vous devrez également gérer leur propre chagrin.

tristesse-enfant-chien-decede

Essayez de trouver les mots justes, adaptés à leur âge, et répondez à leurs questions, sans leur mentir : leur chien « n’est pas parti » ou « ne s’est pas perdu » ! Sinon, ils attendront son retour ! En entendant votre explication sur le décès de leur compagnon à quatre pattes, ils comprendront ainsi ce qu’est le cycle de la vie. Car la disparition définitive de leur chien constitue sans doute leur première confrontation avec la mort… (et sans doute, auparavant, avec la maladie).

tendresse-chien-enfant

Ils vivront ce moment avec vous, seront également très peinés et vous ne pourrez pas empêcher cela. Restez disponibles et à leur écoute, sans forcément anticiper des questions qu’ils ne poseront pas. A tout âge, nous réagissons différemment, et nous n’extériorisons pas tous notre chagrin de la même façon… Mais vous pouvez exprimer votre chagrin devant eux.

Lorsque l’on est enfant, vivre la mort de son animal de compagnie est une expérience, certes triste, mais forte à la fois, qui participe à sa construction et la prise de conscience des étapes de la vie, ainsi que des épreuves que l’on aura à affronter plus tard.

L’euthanasie, « mort douce », reste donc un moment éprouvant dans votre vie de maître et d’ami d’un compagnon à quatre pattes. Pensez absolument, au préalable, à obtenir toutes les informations nécessaires auprès de votre vétérinaire, à poser toutes les questions qui vous viennent, même techniques afin de vous préparer mentalement aux gestes médicaux. Chacun souhaite bien sûr garder son compagnon à ses côtés le plus longtemps possible. Mais, comme pour les humains, quand son heure est venue, alors il est temps de lui dire adieu… Il faut le laisser partir avec dignité et respect. Si vous avez déjà perdu un chien, lorsque vous étiez enfant ou désormais adulte, vous avez sans doute déjà pu voir que, des années plus tard, les pensées et souvenirs qui vous viennent en pensant à lui sont remplies de tendresse, d’amour et de reconnaissance pour tout ce qu’il vous a apporté. Ce qui a aidé à faire de vous l’humain sensible et empathique que vous êtes devenu. Votre chien fera toujours partie de vous, même s’il n’est plus à vos côtés.

Hommage d'Isabelle Bris-Chevalérias

Je dédie, du fond du cœur, ce texte à Rita, Phox, Rioux, Fifi, Nénette, et Hermine. J’ai pensé très fort à vous tous, en écrivant ces lignes. Mes chiens, mes amis, mes amours. Vos bêtises rigolotes, nos courses folles dans les jardins et les champs, vos yeux remplis d’amour en me regardant… Mes larmes ont coulé, en rédigeant ce texte, mais vous m’avez accompagnée sur une partie de mon chemin et j’en suis tellement heureuse. Vous m’avez appris à aimer et respecter les chiens, mais aussi tous les animaux et donc… la vie. Jenna prolonge aujourd’hui votre œuvre et je sais que vous saurez l’accueillir à vos côtés, au fond de mon cœur, lorsqu’elle me quittera…

isabelle-collection-personnelle-tous-droits-réservés
Rita
Phox
Rioux

Informations complémentaires importantes :

Tarifs :

le prix d’une euthanasie est très variable. Il dépend du cabinet vétérinaire, de la ville, mais aussi du poids du chien. Ainsi, comptez entre 30 € et 110 €, d’après différents sites. A cela s’ajoutent les frais de crémation – collective ou individuelle – du chien (entre 50 € et 150 € environ). Par ailleurs, des frais de déplacement sont à ajouter, pour une euthanasie à domicile. Votre vétérinaire sera le plus à même de vous renseigner. A lire également : https://fr.wikipedia.org/wiki/Animal_de_compagnie#Animaux_de_compagnie_et_rites_fun%C3%A9raires (sur les normes funéraires et légales, pour les animaux de compagnie).

Pour des informations relatives au devenir du corps de votre animal suite à son décès, je vous invite à lire ou relire deux articles de Magali Laguillaumie, intitulés Stairway to heaven, l’ultime voyage et  Esthima: une crémation dans le respect de l’animal

En savoir plus sur notre rapport au deuil

Concernant les phases de deuil : différentes théories existent, sachant que tout deuil est personnel et unique. Je me suis basée sur une documentation concernant le deuil de son animal, fournie par mon cabinet vétérinaire dont l’équipe m’a également donné son avis. Cette brochure a été rédigée par TVM Santé animale :  « Accepter la fin de vie de son animal de compagnie » . Si vous souhaitez en apprendre davantage sur les étapes du deuil de manière générale, vous pourrez lire des théories intéressantes sur les sites détaillés ci-dessous, étant donné bien sûr que le deuil d’un animal peut être tout à fait similaire à celui vécu suite à la perte d’un être humain, le lien avec son chien étant si fort !

Les étapes du deuil, sur certains sites, comprennent la notion de « marchandage ». Nous pouvons parfois même vivre ce sentiment chez le vétérinaire avant l’euthanasie (« ne pouvez-vous pas faire davantage pour mon chien ? » : nous serions tellement prêts à tout donner pour prolonger la vie de notre compagnon à quatre pattes, ou bien revenir en arrière dans le temps…). Mais surtout, ce marchandage fait partie intégrante du deuil : après le décès de notre ami canidé, on souhaiterait « négocier », on a envie de tout faire ou de changer les choses afin qu’il puisse revenir (ce qui peut s’apparenter aux phases de déni et de culpabilité citées dans l’article).

Voici plusieurs liens intéressants sur les différentes étapes du deuil :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Deuil et https://fr.wikipedia.org/wiki/Travail_de_deuil

https://www.dubois-tanier.be/fr/pages/46-conseils/57-connaitre-les-7-phases-du-deuil/

https://obseques.ooreka.fr/astuce/voir/298525/les-7-phases-du-deuil

Pour aider vos enfants à faire leur deuil :

https://www.psychologies.com/Planete/Les-animaux-et-nous/Articles-et-Dossiers/Comment-annoncer-a-mon-enfant-que-notre-animal-est-mort

https://naitreetgrandir.com/fr/etape/3-5-ans/vie-famille/fiche.aspx?doc=ik-naitre-grandir-enfant-mort-animal-domestique-chien-chat-deuil

Crédits images :

Image à la une : Mylene2401

Husky agé : Pixabay, par Skeeze

Peluche chien : renebonilla1991

Enfant et husky : Reinhardi

Homme + chien debout : Unsplash, par Patrick Hendry

Petite fille, noir et blanc : Alexas_Photos

Chien et ballon :

Unsplash, par Josh Adams-Ford

Les photos de Rita, Phox et Rioux qui illustrent l’hommage d’Isabelle Bris -Chevalérias font partie de sa collection personnelle et sont tous droits réservés.


1 Comment

Accompagner le vieillissement de nos grands chiens sportifs - 1001 nordiques · 8 novembre 2019 at 16 h 06 min

[…] oui, le choix de l’euthanasie est toujours difficile et culpabilisant. Cette décision, personnelle et particulière à chaque cas, devra être […]

Laisser un commentaire