Chaque année, tiques et puces se gavent du sang de nos chiens tels des vampires assoiffés. Bien les protéger contre ces parasites est plus qu’une nécessité, car non contentes de se payer une bonne gamelle sur le dos de nos adorables compagnons, elles peuvent se révéler porteuses de maladies mortelles. Quelles maladies transmettent tiques et puces ? Comment bien les protéger ? C’est parti pour une virée dans la tanière de ces petites bêtes que peu d’entre nous trouvent charmantes.

La tique : le vecteur de plusieurs maladies

Quand j’en vois une, je deviens une meurtrière en puissance, si, si. 

Je garde le souvenir d’un chien parti à 6 ans à cause de la piroplasmose, parasite transmis par cet acarien.

En France, il n’existe pas moins de 12 espèces de tiques. Les plus connues sont Dermacentor reticulatus, Ixodes ricinus et Rhipicephalus sanguineus.

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Dermacentor reticulatus
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Rhipicephalus sanguineus
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Ixodes ricinus

Inutile de tenter de les reconnaître sans vous armer d’un microscope. Leur couleur dépendant surtout de leur stade de développement.

S’il est rare qu’une tique provoque une anémie, elle peut, selon la région où vous résidez, véhiculer différentes pathologies. Et c’est bien cela le danger de la tique, avec sa petite tête et son corps gorgé du sang de nos amours de quatre pattes.

Piroplasmose ou babésiose :

C’est en dégustant le sang de nos chers poilus que la tique transmet le piroplasme, si elle en est porteuse. Présent partout en France, le parasite Babesia canis se rencontre surtout dans le Sud-Ouest, le Centre, l’Est, l’Île-de-France et la Bretagne Sud. Certains départements sont plus touchés que d’autres, il est donc important de poser la question à votre vétérinaire qui connaît bien souvent les lieux où ne surtout pas promener nos chiens.

Le parasite, transmis par la salive de dermacentor reticulatus, produit l’éclatement des hématies de l’animal provoquant une anémie. Parfois, des réactions immunitaires complexes compromettent le fonctionnement des reins, du cœur, des poumons, du foie ou des articulations : c’est une urgence vitale pour le chien.

Les symptômes dans la forme grave dite « aiguë » qui doivent vous alerter :

  • Forte fièvre ;
  • Abattement ;
  • Perte d’appétit ;
  • Urine foncée ;
  • Anémie.

Des signes plus discrets peuvent de même vous alerter et vous inciter à prendre rapidement rendez-vous chez votre vétérinaire comme une fièvre modérée, une baisse de tonus, une anémie légère. Non traité, votre animal connaîtra des poussées régulières, mais à terme et sans vaccination, c’est le piroplasme qui gagne.

Comme je vous le signalais plus haut, certaines formes atypiques peuvent entraîner des troubles locomoteurs, respiratoires, nerveux ou oculaires.

Afin de détecter si votre chien souffre de la piroplasmose, le vétérinaire peut effectuer un frottis sanguin ou une PCR. Cependant, ces tests peuvent donner lieu à des faux négatifs, car l’absence de piroplasme dans l’échantillon sanguin ne veut pas dire qu’il n’y en a pas !

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Le saviez-vous ? Les tiques peuvent aussi se trouver en ville, dans votre jardin et pas seulement en forêt.

Ehrlichiose et anaplasmoses : les bactéries s’invitent aussi

Décidément, cet acarien suceur de sang ne regarde vraiment pas qui il invite à son repas !

Mortelle dans 30 % des cas, lorsqu’elle n’est pas soignée l’Ehrlichiose est provoquée par Rickettsie Ehrlichia canis. Ses manifestations variées amplifient la difficulté du diagnostic, une numération formule sanguine, sérologie ou PCR permettront de la débusquer. Parfois, un prélèvement de moelle osseuse se révèlera nécessaire pour détecter la bactérie.

Les symptômes qui doivent vous alerter :

  • Fièvre importante ;
  • Abattement ;
  • Perte d’appétit ;
  • Parfois un écoulement de mucus par les narines.

La phase aiguë de l’infection à erhrlichiose peut durer de 2 à 4 semaines. Présente aussi sous forme chronique, des troubles hémorragiques apparaissent comme une anémie, un amaigrissement, des pétéchies — saignements bénins de la peau ou des muqueuses — ou la présence de sang dans les urines.

Heureusement, une fois la bactérie détectée, de nombreux traitements sont disponibles pour que notre amour de chien retrouve sa belle énergie.

De plus, selon l’ehrlichia transmise (toutes ne sont pas canis) d’autres symptômes peuvent en signer l’affection : diarrhées, hémorragie oculaire, vomissements, articulations gonflées, boiteries…

L’Anaplasma phagocytophilum est une bactérie fourbe : plusieurs mois peuvent s’écouler entre son entrée dans l’organisme du chien et les symptômes qu’elle va provoquer. Souvent associée à l’Ehrlichiose ou à la maladie de Lyme, les signes du fait de sa latence, se montrent difficiles à rapprocher de la morsure d’une tique lorsqu’ils apparaissent quelques mois plus tard. Anorexie, perte de poids, fièvre, léthargie et déprime signent l’anaplasmose. Boiteries sans cause apparente, polyarthrite et signes neurologiques spécifient cette bactérie.

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L’abattement est souvent le premier signe d’une affection chez le chien

Là encore, une analyse sanguine permettra de détecter l’intrus. Prise à temps, cette maladie se soigne à l’aide d’antibiotique. Pour en savoir plus sur cette maladie, vous pouvez consulter cette article complet de Ouest France : https://lemagduchien.ouest-france.fr/dossier-262-anaplasmose-chien.html.

Hépatozoonose canine : un parasite heureusement rare en France

Cette maladie se contracte lorsque notre chien gagné par un esprit vengeur ou plus simplement par inadvertance ingère une tique. Affection rare en France, on soupçonne les animaux sauvages d’être les réservoirs du protozoaire Apicomplexa. La tique Rhipicephalus sanguineus serait le vecteur de l’Hépatozoonose en Europe.

Les signes cliniques d’Anaplasma phagocytophilum sont variables, parfois absents et incitent les chercheurs à penser que d’autres agents comme l’ehrlichiose ou la piroplasmose seraient partie prenante de l’infection. Ce parasite apprécie les globules blancs de nos loulous pour s’y développer.

Un chien contaminé pourra souffrir d’une forte fièvre, de perte d’appétit ou de poids, de léthargie, de douleurs diffuses, de boiteries. Il peut même se retrouver dans l’incapacité de se lever.

Des cas ont été signalés dans le sud de la France. Bien que des traitements existent, ils ne suppriment pas les parasites et permettent à votre loulou de recouvrer son énergie et sa santé.

Borréliose ou maladie de Lyme

Commune à l’homme et à différentes espèces animales, cette maladie infectieuse est due à la bactérie Borrelia burgdorferi. Ixodes ricinus est le vecteur de cette infection. Présente dans tout l’Hexagone, le Nord et l’Est restent les plus touchés par cette maladie, en particulier au printemps et en automne moment où les tiques des bois sont bien réveillées.

La phase d’incubation après la morsure du Dermacentor variabilis peut s’étendre de 2 à 5 mois et certains chiens contaminés ne montreront aucun symptôme. Dans sa forme aiguë, le chien atteint de borréliose souffrira d’une boiterie à l’apparition brutale et lancinante. Fièvre, abattement, ganglions enflés et vomissements peuvent accompagner ce symptôme.

Dans sa forme moins sévère, d’autres signes cliniques peuvent apparaître : douleurs musculaires ou inflammatoires, troubles cardiaques, neuronaux ou rénaux.

Afin d’établir le diagnostic, votre vétérinaire s’attachera à vous questionner sur les habitudes de votre animal, les signes cliniques et pratiquera des examens complémentaires comme la recherche d’anticorps, une analyse PCR ou une ponction articulaire.

L’association d’un antibiotique et d’un anti-inflammatoire sera nécessaire pour la guérison. Plus la maladie est détectée tôt, meilleur est le pronostic pour nos chiens. Néanmoins, ils se révèlent toujours porteurs de la bactérie plusieurs mois après une longue antibiothérapie.

Encéphalite à tiques ou virus de la méningo-encéphalite à tiques

Plutôt rare en France, les symptômes de la VMET se caractérisent par des tremblements des convulsions et une paralysie du chien. Il n’existe à ce jour qu’un vaccin pour l’homme et pas de traitement pour nos amours de quatre pattes.

La puce, elle, préfère les parasites

La puce, — ou devrais-je dire les puces ? — en général, leur communauté se développe assez vite sur un animal non traité —, est, elle aussi assoiffée de sang frais. Plutôt que d’être le vecteur de maladies, Ctenocephalides canis préfère transmettre un ver, en particulier le ténia.

Lorsque votre chien se gratte consciencieusement, il avale Ctenocephalides canis et Dipylidium caninum que cette dernière héberge dans son tube digestif.

La croissance lente du parasite ne permet pas toujours d’agir rapidement, pourtant, certains signes doivent vous alerter :

  • Présence de segments de ver dans les selles de votre chien ou sur son espace de couchage. En poursuivant son développement, ce ver sème tout de même des indices. Ces segments semblables à des grains riz bougeront. S’ils sont secs, ils seront jaunes et collés au pelage de loulou.
  • Comme la puce, le ténia entraîne des démangeaisons. Si votre animal se râpe l’arrière-train sur le sol, se mordille ou se le lèche, une visite chez le vétérinaire s’impose afin d’établir le diagnostic. Il peut en effet s’agir d’un sac anal bloqué ou d’une inflammation de la muqueuse anale.
  • En grandissant, Dipylidium caninum peut provoquer des vomissements. Vous retrouverez également la présence de segments ou du ver dans ces derniers.
  • Lorsque la contamination est grave, votre chien perdra énormément de poids alors qu’il s’alimente régulièrement et correctement. Consultez votre vétérinaire afin qu’il puisse établir un diagnostic et le soigner.

Allergie à la piqûre de puce

Rougeurs, boutons en lieu et place des piqûres, pertes de poils, violentes démangeaisons sur la croupe et autour de la queue signent l’hypersensibilité de votre chien aux piqûres de ctenocephalides canis. Une seule morsure de cette opportuniste suffit à provoquer des démangeaisons pendant plus de trois semaines sur un chien allergique.

Un chien non traité contre les puces ou allergique pourra développer une pyodermite si l’on ne réagit pas à temps. En effet, en se grattant régulièrement, il abîme pelage et peau, permettant à la bactérie Staphylococcus pseudintermedius naturellement présente sur sa fourrure de pénétrer le derme.

Anémie

En cas de forte infestation de puce en particulier chez le chiot, une anémie apparaît, mettant en danger la vie de ce dernier. Il faut ainsi traiter souvent nos animaux et surveiller tout aussi régulièrement qu’aucun de ces insectes n’a élu domicile dans le soyeux pelage de nos chiens. Une seule puce peut pondre 50 œufs par jour. La contamination de l’animal comme de son environnement est extrêmement rapide.

À l’énumération de toutes ces infections transmises par les tiques ou les puces, il apparaît primordial de prémunir nos loulous contre tous ces buveurs de sang, non ?

Comment protéger nos chiens de ces minuscules vampires ?

Éduquer et protéger nos chiens est sans doute la plus belle preuve d’amour, mais parfois, on oublie de racheter le traitement à temps, et patatras, madame tique ou madame puce sont déjà là !

Comment bien retirer une vilaine tique ?

Quand bien même vous trouveriez la tique jolie, il est impératif de la retirer rapidement de votre chien et de préférence avant 48 heures après qu’elle a installé sa cantine sur votre animal de compagnie. Ce laps de temps permet d’éviter la contamination par sa salive des différentes maladies dont elle peut être porteuse.

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La marche à suivre pour bien retirer la tique de votre chien :

  1. Munissez-vous d’un tire-tique ou d’une pince à tique. Vous le trouverez en vente chez votre pharmacien ou votre vétérinaire.
  2. Placez le crochet au plus près du derme de votre chien.
  3. Pincez la tête de la tique entre les crochets du tire-tique, tournez doucement le tire-tique tout en le soulevant légèrement.
  4. Vérifiez que vous avez retiré rostre, tête et corps.
  5. Nettoyez la plaie à l’aide d’un désinfectant vétérinaire ou de bétadine et d’une compresse. Pensez à vérifier régulièrement la lésion.
  6. Débarrassez-vous de l’intruse : vous pouvez la brûler en l’insérant dans un papier absorbant ou un mouchoir. Si vous préférez une méthode « douce », déposez la tique sur un morceau de ruban adhésif, emballez-la et jetez-la dans votre poubelle.

Ce qu’il ne faut surtout pas faire pour retirer une tique :

  • Utiliser de l’alcool à brûler ou de l’éther pour endormir la tique ou désinfecter la plaie.
  • Tirer sur la tique ou la retirer à l’aide d’une pince à épiler : vous risquez de ne pas retirer le rostre ce qui provoquera un kyste ou une inflammation.
  • Presser la tique entre vos doigts : cette action favorise le passage dans la salive des agents infectieux ou des parasites dont la tique peut être vectrice et vous ou votre chien pourriez contracter une infection.
  • Brûler le corps de la tique directement à la flamme (briquet, allumette, feu de bois…) : pour les mêmes raisons que citées précédemment, en explosant sous l’effet de la chaleur, la poche de sang vous expose à la contamination.

Protéger nos chiens d’une attaque de tique

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En ville, à la plage, en forêt, tiques et puces sont là.

Différents produits existent pour protéger nos chiens de l’attaque fourbe et sournoise d’une tique. Toutefois, l’arme indispensable à utiliser même lorsque vous le traitez c’est l’observation. À chaque retour de promenade, admirez-le sous toutes les coutures, même s’il n’est pas top model. Vérifiez en particulier :

  • La tête ;
  • Les oreilles ;
  • Le cou ;
  • Le ventre ;
  • L’intérieur des cuisses.

Sous forme de câlins, cette recherche s’avérera très sympathique pour votre animal et vous-même. Ne négligez aucune partie de son corps, car, lorsqu’elles ne se sont pas encore fixées et gavées de sang, les tiques peuvent n’être pas plus grosses qu’une tête d’épingle.

Du reste, sachez qu’une tique mettra douze heures à faire son nid dans le pelage de Médor ou Rintintin. Alors, autant l’attraper avant qu’elle n’implante son rostre sous sa peau et ne lui injecte de probables infections ou parasites.

Les armes naturelles contre les tiques et les puces

Si vous êtes effrayés par les retours négatifs sur certains produits proposés par l’industrie pharmaceutique, ou que vous préférez le bio, il existe des alternatives naturelles.

Rappelez-vous qu’aucun test scientifique n’a été effectué pour mesurer leur efficacité. Ce sont des répulsifs, ils ne tueront pas les tiques comme un traitement chimique. Enfin, les huiles essentielles sont nocives pour les chats et peuvent être toxiques pour nos chiens en cas de surdosage. Par ailleurs, certaines molécules naturelles sont cancérigènes ou tueuses d’abeilles et donc interdites sur notre territoire.

Afin de protéger votre chien de ces ectoparasites, il vous faudra mélanger :

  • 5 gouttes de lavande ;
  • 5 gouttes de Geranium ;
  • À diluer dans de l’huile de coco.

Avant de l’appliquer sur le cou de votre animal, testez sur une petite zone afin de vous assurer qu’il n’est pas allergique à l’un des produits.

Si comme moi vous n’aimez guère l’odeur de géranium, les huiles essentielles de tea tree, de lavandin, de cèdre de l’Atlas, de citronnelle ou de cannelle se révèleront aussi d’excellents répulsifs contre les vampires miniatures.

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Si vous possédez chien et chat

Lorsque votre logis est accompagné des aboiements de loulou, et des miaulements de matou, préférez la terre de diatomée. Confectionnée à base de poudre d’algues minéralisées, elle peut être répartie directement sur le pelage de l’animal à rebrousse-poil, et que vous prendrez soin de brosser une fois l’application terminée. Toutefois, vous devrez protéger les voies respiratoires de votre chien et de votre chat pendant l’application (ainsi que les vôtres). La poudre irritante pour les poumons ne doit pas être utilisée sur un animal souffrant de troubles respiratoires. Choisissez la terre de diatomée dite « amorphe et naturelle » ou celle estampillée « alimentaire ». Il vous faudra renouveler l’opération tous les deux ou trois jours.

Si vous êtes fâchés avec l’alchimie ou les chiffres, il existe des produits naturels prêts à l’emploi pour protéger vos chiens :

  • Spray anti-tiques, puces, aoûtats pour chien
  • Spray vinaigre des 4 voleurs de chez Phyto’ Véto
  • Phyto anti-tique du même fabricant
  • Enfin la médaille Tic Clip, efficace deux ans contre les exo parasites, à condition de la nettoyer à l’eau tous les mois.

À noter que ce sont des répulsifs, si votre chien héberge déjà des puces, il faudra choisir d’autres produits, plus radicaux pour les puces.

Les armes chimiques pour contrer les tiques et les puces

Lorsque des armées de puces ont déjà débarqué sur le pelage de votre animal, ou si les tiques font de la résistance aux produits répulsifs naturels, vous préférerez sans doute utiliser la grande artillerie.

Pour cela, différentes formes et produits sont disponibles chez votre vétérinaire et en pharmacie. Les colliers offriront une protection plus longue que les pipettes ou les comprimés. Ils ne risquent pas non plus de les lécher, les mordiller ou les manger. Leur défaut est surtout d’être inesthétiques.

Les pipettes protègent votre animal contre de nombreux parasites. Leur durée d’action plus courte se limite à 3 ou 4 semaines, et mal appliqué, le produit peut être ingéré par léchage. En outre, si vous avez des enfants en bas âge, il faudra leur interdire de caresser leur grand ami plusieurs heures après le soin.

Si les sprays permettent une diffusion sur l’entièreté du corps de votre chien, il pourra également le lécher très facilement. Comme pour les produits naturels, la durée d’application sera plus longue et le risque de surdosage se révèle plus élevé.

Les shampoings n’agissent que pour repousser les puces et tiques. S’ils nettoient l’animal et lui laissent une bonne odeur de propre, le temps d’application est là encore long et des shampoings réguliers sont nécessaires.

Et pour protéger l’habitat, les paniers et les tapis ?

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Le saviez-vous ? Nos chiens sont plus souvent infectés par la puce du chat que celle du chien. Une vraie opportuniste, cette puce féline !

Bien souvent, lorsqu’il s’agit de puce, on a plus d’une malchance sur deux que la première œuvre suffisamment pour que notre habitat, coussin, tapis ou panier du chien s’enorgueillissent de nouvelles puces et de leurs œufs. De toute manière, ces perfides petites bêtes sont encore capables de survivre sous nos chaussures, nous pouvons alors aussi les disséminer partout dans la maison !

Pour éradiquer œufs et puces, vous pouvez utiliser la terre de diatomée sur les canapés, tapis, moquettes, paniers et coussins. Bref, partout où votre chien aura promené les ctenocephalides felis. Cette fois, vous la mêlerez à de l’eau et la diffuserez sous forme de spray. Pour cela, prévoyez un litre d’eau, 1 cuillère à soupe (5 grammes) de terre de diatomée amorphe et naturelle (ou alimentaire), mélangez, puis versez dans le pulvérisateur. Il ne vous reste plus qu’à jouer du pistolet pour vous débarrasser de ces indésirables.

Quelle solution avez-vous choisie pour protéger vos compagnons de quatre pattes de ces vilaines, vilaines petites bêtes suceuses de sang ?

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