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Haxo et le gendarme ! (ou le casse du siècle)

Alors que j’étais occupé à préparer le repas de midi, en ce lundi ensoleillé, Haxo furetait côté cuisine à la recherche d’un encas malencontreusement tombé du plan de travail. Las pour le pauvre loulou rien à se mettre sous les crocs !

Profitant que le repas mijotait, je sortais du frigo le plateau de charcuteries/fromages et mis à profit ce court répit pour me couper, avec une gourmandise non feinte, une tranche de saucisson. La première étant quelque peu desséchée, je la donnais à mon fidèle compagnon et m’en offrais une autre.

Ensuite de quoi, je décidais de dresser la table, quand soudain mon téléphone portable (vous savez ces téléphones sans fil prévus pour être toujours à portée de la main et que l’on ne retrouve jamais quand ils sonnent) se met à faire des vocalises dans la pièce à côté (c’est toujours la « pièce d’à côté » puisque forcement elle se trouve à côté d’une autre) !

Délaissant ma noble tâche (et mon saucisson) je fonce en mode traîne-savates vers mon GSM, et décroche afin d’écouter une voix inconnue me proposer un truc inutile à prix défiant toute concurrence, et dont je me fous comme de ma première érection d’ado pré pubère !

En revenant à la cuisine je cherche du regard mon brave Haxo (je le cherche toujours du regard, c’est plus facile pour le voir) et … bah, il doit être sorti ! Puis m’aperçois que je ne sais pas où est le saucisson ! Le doute me vient, il était pourtant bien là ? Je sors sur la terrasse, contourne la buanderie et aperçois mon adorable chien couché sur le gazon avec entre ses papattes avant ledit sauciflard … dont il semble se délecter !

Je l’appelle d’une voix forte et grave et le « sakapuces » me regarde avec l’air de s’en foutre royalement tout en continuant la mastication du bâton porcin.

Enfin, ayant terminé de se repaître de son larcin, le voilà qui vient vers moi, avec l’air de rien, tout frétillant du popotin. Comme je me mets à le gronder, il s’assoie et tourne sa bonne tête d’innocent dans la direction d’ailleurs. Puis, sans doute pour me signifier qu’il n’en a rien à fou… , le voilà qui se remet sur ses quatre pattes, s’étire comme le font nos huskies (cul en l’air) et lâche un filet de gaz voluptueux afin sans doute de me signifier son mépris.

Le rapport avec le titre de cette histoire ? Comme vous l’aurez sans doute deviné, il ne s’agissait pas véritablement d’un saucisson, mais… d’un « gendarme » !

Crédits photos : Hécate

Catégories : Humour

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