L’alimentation est le nerf de la guerre pour de nombreux professionnels. De cette dernière découle des effets immédiats et d’autres à long terme.

Si les écoles autour de l’alimentation sont nombreuses, certaines résultent d’expériences personnelles, d’autres du lobbying et de conflits d’intérêts.

Que ce soit en animalerie ou chez un vétérinaire, quelle crédibilité peut-on accorder à leur discours ? Ne sont-ils pas tous des vendeurs avant tout ? Comment une personne ayant fait ses études dans une école sponsorisée par un géant de la croquette peut-il être objectif ?

D’un autre côté, on voit apparaitre une multitude de nouvelles marques se lançant dans la nouvelle mode du B.A.R.F. ou de la croquette sans céréale (à divers degrés puisque le riz ou le lin sont assimilés à des céréales ou des pseudo-céréales).

Mais c’est aussi des particuliers qui se mettent à la ration ménagère avec des résultats parfois très bons mais qui demandent du temps.

Comment faire son choix au milieu de la diversité de l’offre, des prix. Comme dans la plupart des cas, tout est question de budget et d’éthique.

Le budget

Lors du calcul du budget nourriture d’un animal, il convient d’englober aussi les frais annexes qui sont souvent oubliés. Cela se résume en 4 grandes familles:

  • L’aliment en lui-même et dont le prix varie en fonction de la volumétrie du conditionnement, des offres promotionnelles mais aussi en fonction du cour de certaines matières premières soumises à fortes variations. Certaines recettes étant adaptées en fonction du cour le plus bas sur certains ingrédients et dont la composition permet ce jonglage.
  • Les frais de port ou de déplacement pour aller s’approvisionner.
  • Les frais de santé liés à la digestion et l’assimilation de la nourriture. Si l’animal est malade, a de la diarrhée, c’est inévitablement des frais vétérinaires en plus qu’il faudra prendre en compte pour se poser la question suivante : L’économie faite sur la nourriture compense-t-elle les frais médicaux engagés ?
  • Les « à-côtés » et autres compléments alimentaires. Si certains font office de friandises, d’autres sont donnés pour compenser la pauvreté de l’alimentation principale.

L’éthique

L’éthique occupe aussi une part importante du choix du mode d’alimentation. Elle nous a d’abord concerné en tant qu’humain et c’est tout naturellement que ce mode de vie envahit aussi les choix pour nos animaux de compagnie.

  • Doit-on trouver des aliments locaux ou étrangers avec un impact carbone important ?
  • Doit-on jeter l’eau de cuisson potable des légumes alors qu’elle pourrait être donnée aux animaux ?
  • Les aliments à base d’O.G.M. sont-ils à éviter ?
  • Les matières premières obtenues à partir de viande clonée sont-elles dans leurs gamelles ?

La traçabilité n’est pas parfaite et, même en France, la viande clonée serait aussi parfois dans nos assiettes. 20 ans après Dolly, l’opinion reste globalement défavorable dans notre pays. Et pour cause, cela ne serait pas sans conséquences pour le bien-être animal.

Faudra-t-il donc choisir un aliment riche en viande clonée venant d’outre-Atlantique ou un aliment français comportant des céréales ?

Le bilan

Une fois que l’on a fait son choix il faut encore évaluer et comparer le résultat de cette alimentation sur l’animal en fonction de la situation de chacun :

  • A-t-il un beau poil ?
  • Si l’aliment est humidifié, a-t-il un développement de tartre plus important ?
  • Comment se passe les mues d’été et d’hiver ?
  • La courbe de croissance du bébé est-elle bonne ?
  • Pour les femelles gestantes et ou en lactation, est-ce suffisant ?
  • La quantité de crottes quotidiennes est-elle correcte ?
  • Une analyse de sang complète a-t-elle été faite pour confirmer que tout ce qui ne se voit pas soit bon aussi ?

Au final, il n’y a pas de solution miracle qui réponde à tous les besoins mais simplement des solutions adaptées à des usages. À chacun de faire son choix en fonction de ses convictions.

On pourrait parler aussi du husky et du test de ses maîtres face à la nourriture mais ça, c’est une autre histoire que l’on évoquera bientôt.

Catégories : Alimentation

2 commentaires

David · 27 septembre 2017 à 9 h 22 min

Bonjour à tous j’ai ma chienne qui fait que de se gratter et qui pue je voudrais savoir si c’est pas Croquettes où que sa maîtresse je donne à manger à part

    Vincent Duvernet · 28 septembre 2017 à 20 h 26 min

    Bonsoir,
    c’est très probablement une intolérance à sa nourriture. La qualité du poil sur le nordique est intrinsèquement lié à la qualité de sa nourriture et au budget mensuel qui va avec. Essayez de passer UltraPremiumDirect et contactez de ma part afin qu’ils vous oriente sur la même gamme que moi. Jusqu’à présent, cela a réussi à tous ceux qui avaient des problèmes et qui ont tenté.

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